itrust consulting s.à r.l. a mis à jour sa déclaration de Protection de la vie privée.
Le 26 juin, Steve Muller d’itrust consulting a soutenu sa thèse de doctorat en informatique sur le monitoring des risques et la détection d'intrusion pour les Systèmes de Contrôle Industriel (SCI) à l'Université du Luxembourg.
itrust consulting s.à r.l. est fière d'annoncer qu'elle a récemment signé un contrat avec SES pour participer en tant que l'un des nombreux partenaires du consortium QUARTZ (https://www.ses.com/fr/press-release/lesa-et-un-consortium-dirige-par-ses-developpent-des-solutions-de-cybersecurite), financé principalement par l'Agence spatiale européenne (ESA) via son programme ARTES/ScyLight.
Veuillez sélectionner le lien ci-dessous pour lire le communiqué de presse complet et pour accéder à d'autres détails du projet tels que publiés par SES et l'ESA.
Les systèmes de détection d'intrusions modernes sont basés sur les techniques d'apprentissage automatique pour détecter des anomalies dans les flux réseau, et ainsi des intrus. Or, la capacité d'apprendre le comportement du réseau en temps réel ne vient pas sans contrepartie: du logiciel malveillant peut interférer avec le processus d'apprentissage, et faire apprendre au système de détection d'intrusions d'accepter du contenu dangereux.
L'article récemment publié présente un système de détection d'intrusions (IDS) qui peut détecter des attaques de réseau courantes, comme le déni-de-service, les robots-réseaux, les intrusions et l'analyse automatique des réseaux.
À l'aide de l'IDS proposé, on montre à quel degré l'attaque de l'entraînement, et des variantes plus sophistiquées, ont un impact sur des schémas basés sur l'apprentissage automatique. Cette analyse est alors utilisée pour modéliser un système de détection d'intrusions qui est résilient à tel genre d'attaques.
Dr. Carlo Harpes, gérant et fondateur d'itrust consulting, a été invité par « radio 100,7 » à une table ronde sur les questions suivantes : dans quelle mesure les bases de données et, plus généralement, les systèmes informels de l'État sont-ils sécurisés ? Ou dans le secteur privé ? Qu'en est-il de la protection des données, en particulier au regard du nouveau règlement sur la protection des données (GDPR) ?